Bonjour à vous !
Alors cette angoisse ! On ne peut pas dire que vous vous soyez précipité pour me répondre. Pourtant Freud vous a donné l’heure juste.
Lorsque vous êtes sorti (e) du ventre de votre mère dans lequel vous baigniez dans ce chaud liquide amniotique, que vous est-il arrivé ? Vous vous en souvenez sans doute ! De la coupure, de l’état de manque et d’absence lors de votre arrivée dans ce monde de martiens qui vous a accueilli avec une fessée (sans doute pour tester vos cordes vocales) : premières angoisses.
Dans la vie adulte, cela se traduit par : vide, absence ou perte de repères. Donc rien, mais rien à voir avec l’anxiété.
Comme je me sens généreux, je vais y aller d’un mini-cours. Voici les 3 catégories d’angoisse les plus courantes :
1. Existentielle : Que suis-je ? Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Y a-t-il une vie après la mort ? Dieu existe-t-il ? Etc. Donc cela veut dire qu’on a dépassé la condition animale, qu’on est humain, que l'on se pose des questions. C’est donc l’angoisse structurelle la plus courante et … normale. Lorsque cette angoisse devient obsessionnelle, on a des raisons de s’inquiéter. Les gourous, eux, se frottent les mains : ils règlent vos délires mystiques en vous dépouillant, ce qui, somme toute, apparaît normal puisque spiritualité = pauvreté. N’est-ce pas ce qu’on nous a enseigné ?
2. Situationnelle : perte de repères (changement soudain de lieu …) ou perte de sens.
3. L’auto-sabotage : l’ombre, nichée dans votre inconscient, qui vous fait agir malgré vous. Vous vous voyez saboter votre job, vos relations mais êtes incapables de vous contrôler et vous n’avez pas d’explication rationnelle à votre comportement.
Le point commun dans tout cela ? Le vide, l‘inconnu, l’insondable. Subtil, inconscient, mal dans sa peau sans savoir pourquoi. Ce vide qu’on remplit en s’abrutissant dans le travail, la frénésie de l’action … se donner l’impression de vivre .. compulsions de compensation …on remplit (vous savez l’acheteur compulsif !).
Que l’on utilise les mots angoisse ou anxiété pour exprimer son mal être, pas de problème, on le fait tous. C’est au coach-thérapeute que je m’adresse. Celui qui fait métier d’aider les autres. Les deux bobos ne se traitent pas du tout de la même façon. Nous, en Neuro-Coaching on ne traite pas mais on sait comment s’y prendre pour sortir quelqu’un de l’anxiété ou de l’angoisse excessive dans un délai raisonnable.
À propos ! La formation professionnelle de Neuro-Coach commence bientôt, tant qu’à faire un peu de pub, je viens de placer le syllabus complet à un clic de vous sur la page Formation Neuro-Coach.
De quoi voulez-vous que je vous entretienne dans non prochain BLOG ? En attendant votre réponse je vais me rogner les ongles, merci Tania !
| Accueil | IPNC | Formations | Ateliers | Témoignages | Carte du site | Contact |
2011 © Neuro-Coaching | Agence Web Project Ready | Illustrations : Nicolas Lehoux