Ce qui détruit notre vie : l'autosabotage. Peut-on s'en libérer et changer sa vie ?
Comment peut-on l'identifier ? Il devient urgent de s'en occuper lorsqu'on se voit détruire ses relations, sa carrière, ses projets tout en ressentant un sentiment d'impuissance pour stopper le processus.
Une grande partie de cet autosabotage s'est construit à partir des situations de survie vécues durant l'enfance. Observez, encore de nos jours, le chantage émotionnel auquel se livrent certains parents pour soit-disant éduquer leurs enfants. Exemple : la mère qui dit à sa petite fille : «Si tu as de bonnes notes à l'école, papa t'aimera». L'impact de ce simple chantage affectif sera immense, on se défoncera toute sa vie pour être aimé.
L'impact est aussi ravageur pour un enfant qui ne s'est jamais senti estimé, reconnu à sa juste valeur. La soif de reconnaissance qui s'en suivra l'amènera à prendre une surchrage de responsabilités, pour enfin être applaudi, reconnu. Pitoyable, n'est-ce pas ?
Adulte, on garde, souvent inconsciemment le mode survie (il fallait que je performe pour être aimé (e), reconnu (e) par la seule personne qui était importante à mes yeux : mon père). Je peux donner l'exemple d'une secrétaire ayant fait un transfert sur son patron avocat, sensiblement du même âge que son père disparu. Résultat : travail 12 heures par jour et célibatiare aigrie à 45 ans, elle aurait voulu avoir des enfants.
Dois-je préciser que les processus d'autosabotage doivent être désancrés pour éviter le burn out ? Trois stages thématiques seront donnés à Paris, Montréal et Lévis à partir de cet automne pour vous aider (ou aider quelqu'un d'autre) à sortir du mode suvie et passer en mode créatif.
En attendant, il m'apparaît essentiel, lors du prochain stage ( 23 mai, Laval, Canada - 8 juin, Paris) centré sur le stress et le burn out, de vous initier à la méthode de décision des leaders. À bientôt !
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