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Pour celles et ceux qui ont peur d'avoir peur

D’abord une petite précision : Neuro-coaching pourrait se traduire par « mobiliser ses neurones vers un objectif ». Voilà pour ceux et celles qui n'utilisent pas leurs neuronnes et m’envoient des commentaires farfelus.  

Passons aux choses sérieuses (sans stresser) et répondons à ceux et celles qui ont peur d’avoir peur :

En cas de peur, votre cerveau limbique, vous savez la partie de vous bien stratifiée, bien conditionnée, celle qui ne veut rien changer de peur de …, et bien ce limbique assimile toute nouveauté comme un risque, un danger, et donne donc un signal au cerveau reptilien (votre instinct de survie). Ce cerveau, quant à lui, déclenche une émotion (bravo l’hypothalamus) destinée à provoquer une réaction adaptée. Cette émotion de stress (fuite, lutte, inhibition) a vocation à être de courte durée et à s’éteindre avec la fin de l’alerte.

Chez vous (pas chez moi, non, non, non), chez vous écrivais-je donc, ce mécanisme s’est complexifié avec le développement de l’intelligence néocorticale (quel mot barbare !).  Cette intelligence qui est supposée vous ramener à la raison et vous calmer les nerfs. Et bien cette intelligence est devenue la source de souffrances psychiques parfois intolérables.

Ah oui ? Pourquoi ? Quand ça ? Et bien quand votre intelligence est en désaccord avec une pensée automatique (le limbique dans son confort), et tant que cette pensée persiste, le cerveau reptilien (encore celui-là ?) déclenche un état d’urgence qui provoque de l’anxiété, de l’agressivité ou de la tristesse.

Ces émotions, à leur tour, génèrent des comportements pathologiques : l’anxiété entraîne une agitation incessante, physique (vous savez, ceux qui courent tout le temps), psychique, professionnelle, affective, sensitive ; l’agressivité se décompense en esprit de contradiction (celui-ci ou celle qui vous casse les pieds au bureau … ) et de compétition, en combats et défis de toutes sortes.

L’inhibition, quant à elle, entraîne un état dépressif ou la tristesse se traduit par un grand besoin de sommeil et par la recherche de situations surprotégées. Ah, j’allais oublier, ces états débouchent souvent sur la prise de drogues, d’alcool ou de médicaments.

Ça me fait une belle jambe de comprendre cela, me direz-vous, comment je fais pour m'en sortir ? Et bien venez donc découvrir le Neuro-coaching en participant à une journée FOCUS, ou engagez-vous dans une démarche Sens et Vie avec un Neuro-coach. Mais posez-vous d'abord la vraie question : est-ce que j'ai peur que ça change ? Ne suis-je pas plus confortable dans le cocon de mon auto-apitoiement ? Et si on ne s'occupait plus de moi ? 

Allez ! Demandez plutôt à votre limbique de vous laisser en paix, le temps de venir me voir avec votre cortex préfrontal en alerte ! 

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