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Qui est responsable de votre burn out ?

Votre patron, votre conjoint, vos enfants, vos collègues, vos conditions de travail, vous ?

Soyons honnête. Lorsqu'un trader, un cambiste, un speed manager ... fait un burn out, nous y sommes peu sensibles. Nous estimons que, poussé par l'ambition, la soif de pouvoir, l'appât du gain, il n'est pas à plaindre.

Par contre nous sommes solidaires lorsqu'il s'agit d'une personne oeuvrant dans les milieux de la santé, de l'enseignement, du travail social, des relations humaines. Ce sont des domaines que nous savons très exigeants, à haut taux de responsabilité.

Pourtant, toutes catégories professionnelles confondues, la potentialité de burn out est bien réelle pour tous :

- le besoin excessif de reconnaissance. La quête du regard appréciateur des autres. Ce regard qui, on l'espère, permettra de mieux s'accepter ... de mieux s'aimer.

- un sens surdimensionné des responsabilités. Se racheter de quelque culpabilité, sauver le monde, remplir un vide existentiel, etc.

 
Ce qui fait basculer du stress au burn out est manifestement la surcharge de responsabilités.

Vouloir faire cataloguer le burn out comme une maladie du travail  par les sociétés d'assurance relève de l'utopie. Un défi motivera l'un et angoissera l'autre et ainsi de suite. Les mères de famille au foyer font aussi des burn out, elles n'ont pas de boss pour les pousser mais un max de responsabilités. Que dire des mères de famille avec un job sinon que c'est le parcours du combattant tous les jours pour faire face à la musique.

Je suggère deux types d'action :

- à titre collectif, oeuvrons plutôt pour que les fonds publics soient mieux gérés et davantage orientés vers les domaines de la santé, de l'éducation et du social.
- à titre individuel, faisons en  sorte de développer des aptitudes d'adaptation, de perception et d'anticipation.

J'ajoute que le harcèlement professionnel, le chantage et les diverses pressions exercées par certains dirigeants sont non seulement inacceptables mais contre productives. Des moyens plus efficaces devraient être mis en place pour mettre un frein à ces dérives qui détruisent la vie de certains employés. Je ferai des suggestions dans un prochain BLOG à cet effet.

Je ne pourrais terminer cette chronique sans vous inviter à consulter L'ANNUAIRE DES NEURO-COACHS, ils sont là pour vous, juste éloignés de votre téléphone (ligne sans frais pour tout pays).

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